• Le loup

    Dans cet article je vais vous présentez mon animal favori, d'ailleurs plus tard je voudrais être ethologue spécialisé sur les loups.

    Les caractéristiques générales des loups sont celles des canidés, ce sont donc des mammifères carnassiers avec des différences pour chaque espèce : voir les articles détaillés pour plus d'informations, notamment sur leur constitution physique ou sur leur mode de vie respectif.

    Le loup avait disparu dans beaucoup de pays suite aux campagnes de contrôle des maladies et de prévention des attaques sur le bétail par les animaux sauvages, ainsi qu'en raison de l'expansion agricole et urbaine (Peterson, 1966; Boitani, 2003; Jolicoeur et Hénault, 2003; Laborde, 2008; Musiani et Paquet, 2004). Selon Wabakken et al. (2001), le loup n’existait presque plus en Scandinavie dans les années 1960. Au Québec, la tête du loup fut mise à prix parce qu'il était un prédateur important du cerf de Virginie (Rateaud et al., 2001). Suite à l’adoption de mesures de protection plus rigoureuses ou de campagnes de réintroduction, les loups regagnent du terrain dans les Alpes françaises et suisses (Benhammou, 2004), ainsi que dans plusieurs milieux naturels en Amérique du Nord (Hénault et Jolicoeur, 2003). La protection intégrale du loup dans les parcs nationaux québécois (sauf pour la récolte par les peuples autochtones au nord) a favorisé une augmentation des populations. Aujourd’hui, le loup est présent sur ~ 87% du territoire québécois au sud du 52e parallèle (Jolicoeur et Hénault, 2002). L’occupation du territoire par le loup semble stable depuis une trentaine d'années (Jolicoeur et Hénault, 2002).

    Le loup, l’un des carnivores les plus étudiés à l’échelle mondiale (Schmidt et al., 2007; Zimmermann, 2014), colonise des milieux naturels variés (Messier, 1985; Mech et Boitani, 2003; Kaartinen et al., 2005). Le loup est considéré généraliste au regard de l’occupation de son habitat, lui conférant ainsi la capacité de survivre dans des endroits marginaux (Mech, 1970; Mladenoff et al., 1995). On le retrouve dans la toundra arctique tout autant que dans les plaines, dans les forêts feuillues, mixtes et résineuses (Banfield, 1975). Le meilleur habitat pour le loup est celui dans lequel les proies sont abondantes et diversifiées (Mech, 1970; Massolo et Meriggi, 1998; Boitoni, 2003; Houle et al., 2010). Par exemple, une grande concentration de loups a été observée dans des milieux où la biomasse des ongulés était de 100 à 150 kg/km2 (Zlatanova et Popova, 2013).

    L’utilisation du milieu naturel est la manière dont une espèce exploite les différentes composantes de son habitat (Hall et al., 1997). Le concept est différent de la sélection d’habitats, qui réfère au choix des différents types de ressources en fonction de leur disponibilité (Garshelis, 2000). L’utilisation de l’habitat par le loup varie dans l’année, au gré de la répartition saisonnière des proies et des activités de reproduction (Boitani, 2003). Au printemps, les loups fréquentent les tanières et les lieux de rassemblement pour la chasse (Peterson, 1977; Prescott et Richard, 2013). Le loup se déplace le long des lacs et rivières en hiver et utilise les chemins forestiers en été dans le but de marquer son territoire, mais aussi pour la chasse (Whittington et al., 2011). Certains auteurs soutiennent que le loup oriente rarement sa sélection d’habitats vers des compositions forestières spécifiques (Mech et Boitani, 2003). Dans la forêt boréale québécoise, les loups sélectionnent les sites favorables à l’orignal, au cerf de Virginie et au castor (Castor canadensis), leurs principales proies, tant en hiver qu'en été (Tremblay et al., 2001; Lesmerises et al., 2012a). Dans les habitats dominés par l’orignal, les loups fréquentent les jeunes peuplements en régénération et les peuplements mixtes matures (Houle et al., 2010). La densité de loups varie sensiblement d’une région à l’autre et est positivement associée avec la disponibilité alimentaire et négativement associée aux conflits entre loups et humains (Boitani, 2003). Le loup peut toutefois développer une relative accoutumance aux activités humaines (Blanco et al., 2005). Les loups peuvent par exemple utiliser les secteurs à forte densité de structures anthropiques durant les périodes de faible achalandage (p. ex. hiver) (Houle et al., 2010). En Amérique du Nord, la densité de loups rapportée se situe généralement entre 0,3 et 4,3 loups/100 km2 alors qu’en Europe, la densité est habituellement de 1 à 3 loups/100 km2 (Boitani, 2003). Ces espèces ont toutes en commun d'être plus grandes que les renards, ou même que les chacals, et de n'être pas domestiquées contrairement aux chiens. Ce sont des carnivores qui vivent généralement en meute

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 13 Septembre à 12:39

    Les loups sont tellement beau et majestueux

      • Vendredi 15 Septembre à 18:04

        Oui j'essaie d'apprendre leur comportement pour mieux les connaître ! Ce sont mes animaux favoris, je m'intéresse bcp à eux ! ^^

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