• L'alimentation :

     

    Les tortues terrestres sont des animaux très actifs, dans la nature ils passent une très grande partie de leur temps à chercher de la nourriture pour pouvoir s’alimenter.
    Nous pouvons dire que la plupart des tortues terrestres ont un régime alimentaire opportuniste étant donné qu’elles mangent essentiellement ce qu’elles arrivent à trouver.
    Leur alimentation reste donc très variée dans la nature et se compose de plantes, légumes, fruits, insectes, charognes…. qu’elles puisent dans leur biotope.

    L’alimentation idéale des tortues terrestres se compose de 90% de légumes pour 10% seulement de fruits.
    La viande est totalement prohibée dans leur régime alimentaire pour une parfaite formation de la carapace.

    Les fruits à donner rarement sont très variés, sachant que les tortues terrestres apprécient énormément en général une grande partie des fruits que l’on consomme :
    concombre, tomate, fraise, framboise, raisin, figue de barbarie, melon comme pastèque (très très petite quantité), orange, pomme, pèche, abricot…

    Pour que l’alimentation soit équilibrée, il faut que l’apport de calcium soit au minimum 1.5 fois supérieur à l’apport de phosphore.

    Nous remercions Mr Lionel Schilliger pour avoir accepté de nous laisser diffuser les informations contenues dans son article de la revue (Manouria) sur l’alimentation des tortues.

    Les maladies : 

     

    Les abcès (captivité & in natura) :
    Un abcès est un amas de pus solide caséeux localisé au niveau du cou, des membres, de la queue. Le polygranulome du tympan est un abcès de l’oreille moyenne. Dans tous les cas le traitement est chirurgical.

    Anorexie (captivité) :
    L’anorexie peut être le reflet de pathologies diverses. Elle peut aussi être liée au stress, changement d’enclos, décès d’un compagnon, nourriture inadaptée.

    Carence en vitamines (captivité) :
    Dans ce cas une alimentation variée et le soleil sont les meilleurs remède. Il arrive cependant que certains signes apparaissent : la tortue rétracte sa tête dans la carapace d’une façon caractéristique.

    Carence en calcium et manque d’UVB (captivité) :
    Pour éviter de graves carences en calcium, l’alimentation doit être équilibrée (pissenlits, trèfles etc …).
    Une carence en calcium ou un manque d’UVB (si la tortue est élevée en terrarium et qu’elle n’a aucun contact avec la lumière directe du soleil) se detectent facilement. La carapace devient molle, la tortue est amorphe. Et surtout l’aspect “toblerone” est caractéristique.

    Constipation (captivité) :
    Elle peut être due à une alimentation trop sèche. Donner à la tortue des aliments riches en fibres et la baigner dans l’eau tiède deux ou trois fois par jour.
    En l’absence de résultats, lui faire avaler une petite quantité d’huile de paraffine.

    Dermatites d’humidité (captivité) :
    Cette affection touche les tortues terrestres élevées dans un milieu trop humide. Des petites vésicules apparaissent sur la peau, et sur la carapace. Si on ne traite pas à temps, les écailles peuvent tomber et il peut y avoir surinfection des os. Il faut badigeonner les surfaces atteintes à la Bétadine, jusqu’à disparition du problème.

    Déshydratation (captivité parfois in natura) :
    Il est toujours préférable de prévenir la déshydratation, ne jamais laisser une tortue sans eau.
    Les symptômes sont :
    * La tortue n’urine pas
    * Les yeux sont enfoncés
    Un vétérinaire pourra effectuer une perfusion. La déshydratation peut être également le signe d’une parasitose.

    Diarrhée (in natura & captivité) :
    Elle peut avoir plusieurs causes comme un déséquilibre alimentaire, choc thermique ou encore parasitose intestinale.
    Si la tortue continue à s’alimenter et si son état général ne semble pas altéré, il s’agir probablement d’un dérèglement passager.

    Malformations (in natura & captivité) :
    Les malformations de naissance, sont dues à une températures d’incubation trop élevée, ou à une mauvaise hygromètrie. Ces malformations, sont bénignes, et n’empêchent pas la tortue de vivre !

    Parasites externes (in natura & captivité) :
    Les tiques :
    Il faut les extraire à la pince à épiler, après les avoir imbibés d’éther. Au point d’implantation par lequel elles sucent le sang, se trouve une petite inflammation. Appliquer à cet endroit pendant quelques jours une lotion antiseptique.

    Les myiases :
    Dues au développement des larves de mouches (asticots) dans les tissus, elles peuvent causer des plaies profondes. Elles doivent être traitées chirurgicalement par un vétérinaire.

    Parasites internes (in natura & captivité) :
    Ils comprennent les vers et les protozoaires, les symptômes les plus courants sont :
    * Anorexie et amaigrissement
    * Diarrhée chronique
    * Présence de parasites visibles dans les selles
    * Déshydratation

    Les pneumopathies (in natura & captivité) :
    Les symptômes sont :
    * Bruits respiratoires
    * Respiration gueule ouverte
    * Faiblesse
    * Anorexie
    Elles peuvent avoir plusieurs origines : virales, parasitaires, bactériennes, mécaniques etc … Une consultation chez un vétérinaire en déterminera l’origine.

    La rétention d’œufs (in natura & captivité) :
    C’est l’impossibilité pour une femelle de pondre ses œufs. Veiller à ce qu’elle ne soit pas stressée et à ce que le lieu de ponte soit correct (terre meuble).
    Une tortue qui n’arrive pas à pondre est très agitée, et souvent anorexique.

    La rhinite (in natura & captivité) :
    La tortue a le nez qui coule. Deux agents pathogènes peuvent être responsables d’une rhinite :
    * Mycoplasmes
    * Herpès virus

    La rhinite à mycoplasmes n’altère pas l’état général de la tortue. Celle-ci continue à manger.
    La rhinite survient généralement chez des animaux parasités. C’est pour cela qu’il est bon de vermifuger une tortue avant de la traiter par antibiotiques.

    La septicémie (in natura & captivité) :
    Une septicémie est une infection généralisée, qui s’est développée à partir d’un foyer infectieux non soigné.
    On observe des taches rouges (suffusions) sous le plastron ou sur les membres. La tortue est toujours très abattue.

    La stomatite (in natura & captivité) :
    C’est une infection de la cavité buccale qui touche des tortues à la sortie d’hibernation ou des tortues dont le système immunitaire est affaibli.
    La langue est souvent atteinte, on parle alors de glossite. Les symptômes sont principalement l’anorexie et l’hypersalivation. On observe des petites lésions sur la langue et dans la cavité buccale. L’agent pathogène peut être viral ou infectieux.

    Les blessures (in natura & captivité) :
    Nombreuses sont les tortues victimes des tondeuses, voitures, chiens … qui arrivent très abîmées chez les vétérinaires.


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  • L'alimentation :
    Le plus important est d'accepter que le perroquet n'a pas le même système digestif que nous et qu'il ne peut donc pas manger comme les humains. Même s'ils sont très friands de chips, de chocolat, de beurre, etc... il ne faut jamais en donner ! Sous peine de provoquer des troubles digestifs très graves pouvant se révéler mortels. Le pain surtout grillé peut-être donné en petite quantité mais bien évidemment pas trempé dans du lait ou du café. De manière générale, l'alimentation existe sous deux formes, un aliment complet à base de granulés compressés ou extrudés (qui n'est pas le plus utilisé mais qui évite le "triage" de la nourriture par l'oiseau pouvant conduire à des carences ou à des excès, ceci dit il vaut mieux que le perroquet soit habitué à le manger dès le début car sinon, il risque de le refuser) ou alors un mélange de graines composé de 70% de céréales (blé, millet, alpiste, maïs, riz etc...) et de 30 pour cent d'oléagineuses (tournesol, chènevis, arachide), on y ajoute des noix ou des amandes en petite quantité. Il faut en plus fournir des vitamines synthétiques ou des fruits (pommes, poire, abricot, raisin, etc...) et légumes (carottes, salades, etc...) et bien évidemment le traditionnel os de sèche ou bloc à "minéraux".

    Deux exemples parmi d'autres de pathologies liées à une alimentation déséquilibrée :


    - une nourriture composée de "restes" de table ou contenant uniquement de graines de tournesol (50% de MG) ou des cacahuètes (55% de MG) provoque au fil du temps une dégénerescence graisseuse du foie et des lipomes (boules de graisses sous la peau), le phénomène étant amplifié par le fait qu'en cage, il fait moins d'excercice que dans la nature.
    - une nourriture trop uniforme par exemple chez un perroquet qui ne mange que des graines sèches sans bloc de minéraux ou os de sèche va avoir un rapport CA/P déséqulibré car les graines contiennent beaucoup de phosphore ce qui va conduire à des fractures et des oeufs mal calcifiés.

    En ce qui concerne les fruits et les légumes (nécessaires pour l'apport en vitamine et oligo-éléments), il y en a trois à éviter absolument :

    - la rhubarbe riche en oxalates (gastro-entérites violentes).

    - l'avocat dont l'écorce est riche en pepsine (diminution de l'absorption des protéines conduisant à des oedèmes au niveau des poumons, de l'abdomen et de la gorge).
    - le persil (bon fournisseur de vitamine A mais riche en psoralènes qui provoquent une sensibilisation élevée au soleil).

    Ne pas oublier non plus que les pépins des fruits contiennent du cyanure, à faible dose pas de problème, mais en grande quantité ça peut devenir toxique !

    Je vais maintenant dresser une liste non-exhaustive de ceux que l'on peut donner :

    Légumes :

    - Salade (laitues, chicorées et endives) : vitamine B9
    - Carotte : vitamine A
    - Choux : fort complet (vitamine A, B1 et K + du fer et du zinc)
    - Epinard : fort complet (magnésium, calcium, fer, vitamine A, B (diverses), E et K)
    - Tomate
    - Petits pois : fort complet (zinc, phosphore, sélénium, cuivre, diverses vitamines B)
    - Et aussi haricots verts, betteraves, courges, céléri, fenouil, blette.

    Fruits :

    - Banane : très calorique donc ne pas en donner en excès.
    - Pomme
    - Poire
    - Raisin
    - kiwi : riche en vitamine C
    - Ananas
    - Cerise : vitamine B1
    - Abricot : zinc
    - Kaki : vitamine A
    - Mangue : vitamine A
    - Fruit de la passion : très complet (fer, magnésium, phosphore + diverses vitamines B)
    - Et aussi groseille, ananas, orange, prune, melon, mûre et framboise.

    On peut aussi donner un oeuf dur (protéines, vitamine E, B, B2, B6 et A, ainsi que du phosphore, du calcium, du fer et du sodium) avec (+ de Ca) ou sans coquille, de la pâtée d'élevage et un peu de fromage blanc ou yaourt nature.
    Quant aux graines germées, elles sont plus facilement digestibles et riche en vitamines mais elles moisissent vite !
    Comme boissson donner uniquement de l'eau à laquelle on peut éventuellement ajouter un peu du jus d'une orange pressée.
    En ce qui concerne la viande, il vaut mieux ne pas en donner. Si malgré tout vous voulez le faire, on peut fournir au perroquet un morceau de jambon de temps en temps mais surtout pas du boeuf qui est souvent allergisant.

     

    Les maladies :

     

    Je vais ici parler un peu des maladies les plus communément rencontrées avec nos oiseaux.

     

    Il y a une chose très importante, tenir toujours à portée de main le numéro de téléphone du vétérinaire aviaire le plus proche ce votre lieu d’habitation. Au moindre signe anormal, contactez-le.

     

    Dans la nature, un perroquet malade est un perroquet mort. Ne jamais oublier cela. Il nous cachera le plus longtemps possible sa maladie, et le moindre changement dans son comportement doit porter à réfléchir, observer s’il mange, s’il boit (trop ou pas assez), s’il dort plus que d’habitude, respire mal, difficilement, comment sont ses fientes, etc. Le vétérinaire vous posera toutes ces questions, alors mieux vaut pouvoir y répondre, cela accélérera bien souvent, le processus de diagnostique, et de traitement.

    Les maladies sont toujours plus faciles à prévenir qu’à soigner. Les oiseaux sont des patients assez difficiles, comme tout autre animal, il ne sait pas dire où il a mal.

     

    Il y a quatre choses qui sont importantes dans la prévention.

     

    - L’emplacement de la cage ou volière d’intérieur de votre oiseau. Il faut la placer dans un endroit bien éclairé, pas trop humide, pas trop chaud (contre un radiateur) , à l’abri des courants d’air, des changements de températures brusque, pas exposée directement aux rayons du soleil. Respectez les cycles jour-nuit, si la cage est dans un endroit de passage, recouvrez la le soir d’un tissus foncé afin que l’oiseau puisse profiter de ses heures de repos.
    - L’hygiène. Mangeoires, perchoirs, jeux, doivent être lavés régulièrement afin d’éviter l’apparition de parasites porteurs de maladies. L’oiseau ne doit pas avoir contact direct avec ses déjections.
    - L’alimentation doit être saine, fraîche et variée. Ne laissez jamais traîner des restes de fruits ou légumes frais, surtout en été, les bactéries s’y développent très rapidement.
    - La compagnie est importante pour les perroquets et grandes perruches qui sont des oiseaux grégaires et ont besoin de participer à la vie de famille, ne les laissez pas seuls dans un coin sans contact humain ou d’autres oiseaux.

     

    Il peut arriver que malgré tous vos bons soins, votre ami tombe malade, soit souffrant, se blesse ou soit indisposé. Dans ce cas, il est important de s’en rendre compte le plus vite possible.
    Une simple infection, banale, peut en un rien de temps si pas ou mal soignée, devenir dangereuse pour la vie de votre oiseau.

     

    Voici quelques symptômes qui vous aideront à reconnaître si votre oiseau se sent mal.

     

    - Il n’a pas d’appétit, ou encore mange trop.
    - Il boit trop.
    - Ne joue plus et reste désintéressé dans le coin de sa cage.
    - Il se cache souvent sa tête sous l’aile et/ou il dort non pas sur une patte, mais sur les deux.
    - Il dort plus souvent qu’à l’habitude.
    - Il a de la diarrhée, ses sels sont très liquides, salissent les plumes autour du cloaque.
    - Il est au contraire constipé, ses déjections sont très dures et à de la peine à évacuer.
    - Il a le ventre gonflé, dur, irrité.
    - Ses plumes sont ébouriffées.
    - Il a les yeux mi-clos et/ou gonflés.
    - Ses pattes sont rougies, gonfles.
    - Il maigrit alors qu’il semble manger normalement.
    - Il y a des graines non digérées dans ses sels.
    - Il veut dormir dans le fond de sa cage.
    - Il perd beaucoup plus de plumes que normal.
    - Allongement anormal du bec ou des griffes.
    - Lors de la mue, des plumes étranges se développent.

     

    Si un ou plusieurs de ces symptômes se manifestent, vous devez vous inquiéter pour la santé de votre oiseau.

     

    Transférez sa cage dans un endroit calme, abrité et chauffé. Si besoin est mettre une lampe chauffante. Si l’oiseau est dans un volière le séparer des autres oiseaux et le mettre dans une « cage hôpital ». Si possible, mettez un papier essuie tout, ou encore un morceau de papier alu sous l’endroit où dort l’oiseau afin de récolter des fientes pour les analyses.
    Et téléphonez à votre vétérinaire.

     

    Voici maintenant quelques maladies principales des oiseaux de cages et de volières.

     

    Les parasites externes : Les acariens responsables de la gale des pattes, poux rouges, poux des plumes, etc. peuvent se reproduire et devenir si nombreux qu’ils deviennent un danger pour la santé de l’animal. Il se gratte sans arrêt les pattes, le bec, se montre très nerveux. Vous pouvez vérifier leur présence en recouvrant la cage le soir avec un tissu blanc, vous y trouverez le lendemain matin des acariens rouges ou jaunes, ils seront remplis du sang sucé à l’animal. Ils nichent partout, dans les plus petites fentes de la cage, des perchoirs, des jeux, ils n’aiment pas la lumière du jour. Ils existe dans le commerce des produits insecticides pour nettoyer cages et accessoires, après avoir sortis les oiseaux et la nourriture. Attention, la plupart de ces produits sont toxiques et il faut bien lire la notice d’emballage et respecter les dosages ainsi que la manière de les utiliser.

     

    Les vers intestinaux : Normalement si votre perroquet (oiseau) vit en intérieur et qu’il y a une bonne hygiène il ne devrait pas contracter des vers… mais… si vous constatez que votre oiseau maigrit tout en mangeant beaucoup (je ne parle pas de gaspillage, mais bien de manger beaucoup)… Faites faire une analyse de ses déjections par votre vétérinaire. Il pourra établir un diagnostic et recommander un traitement efficace, car il existe diverses sortes de vers intestinaux et seul un traitement ciblé sera efficace.

     

    Les parasites passant des excréments aux aliments, veillez à ce que votre oiseau ne consomme pas de nourriture ou d’eau souillée afin de ne pas subir une nouvelle infestation.

     

    Constipation : Votre oiseau à du mal à évacuer ses crottes, petites, dures ou inexistantes. Son régime alimentaire est très certainement mal équilibré. Lui donner plus de verdure, de fruits. Si malgré cela rien ne change, aller voir le vétérinaire.

     

    Diarrhée : La diarrhée peut provenir d’un repas trop riche en fruits ou certains légumes… mais elle peut aussi être le symptôme d’une autre maladie. Si les déjections sont molles, aqueuses et de couleurs variées. Elles sentent aussi parfois mauvais. La perte de poids et la déshydratation sont considérablement rapides car un oiseau ne pèse pas lourd. Supprimez de son régime fruits et légumes jusqu’à ce que les déjections redeviennent normales.
    Si la diarrhée continue, téléphonez au vétérinaire.

     

    Un oiseau nerveux, mal nourri ou qui a absorbé des aliments ou de l’eau polluée peut avoir la diarrhée.

     

    Mue : Tout au long de l’année, les plumes tombent et sont remplacées par d’autres plumes. C’est un processus normal. Mais si votre oiseau en perd trop, il souffre peut-être d’une température ambiante excessive ou de carences alimentaires. Eloignez-le des sources de chaleur excessives provoquant un dessèchement de la peau comme la proximité d’un radiateur par exemple et modifiez , si nécessaire son régime alimentaire. N’oubliez pas en hiver les bains ou douches tout aussi si ce n’est plus nécessaires qu’en été. Il devrait y avoir une humidité d’au moins 50% dans la pièce, sinon il faut impérativement d’une manière ou d’une autre que son plumage soit humidifié. De préférence le matin afin qu’il soit sec pour la nuit.

     

    Coupures : Désinfectez-les à l’aide d’un coton ou d’une compresse imbibée d’eau oxygénée. Exercez, si besoin est une pression sur une blessure saignant abondamment afin de stopper l’hémorragie. Vous pouvez aussi utiliser une poudre hémostatique et antiseptique.
    Evitez qu’il bouge inutilement, afin d’éviter que la plaie ne saigne trop.
    Si la plaie est trop profonde, ou étendue, allez d’urgence chez votre vétérinaire aviaire habituel il en va de la survie de votre oiseau.

    Chocs, commotion et contusions : Un oiseau qui a été blessé reste étendu, immobile et pousse de petits cris craintifs. Sa respiration est faible et son regard trouble. Les blessures à la tête surviennent lorsque l’oiseau s’envole et se cogne contre les baies vitrées ou que les oiseaux en cage, effrayés heurtent le grillage de la cage. L’oiseau peut  manifester un ou plusieurs symptômes…
    Dépression, perte d’équilibre, vols en cercle, tête penchée ou non, faiblesses des ailes ou des pattes, convulsions.Un état de choc peut être neutralisé en gardant l’oiseau au chaud et au calme. Dans une cage hôpital ou é l’abri dans une boîte recouverte d’un torchon, placée dans un endroit calme, isolé, à une température d’environ 30°C.
    Si vous le laissez dans sa cage, abaisser les perchoirs et enlevez les jouets, recouvrez le sol de papier ménage.
    Evitez de le déranger et mettez à sa portée de quoi boire et manger.
    De toute les manières, contactez votre vétérinaire.

    Conjonctivite : La conjonctivite est l’inflammation ou l’infection de la membrane tapissant l’intérieur de la paupière. Chez l’oiseau, les symptômes sont facilement détectables.
    Paupières scellées, pus au coin des paupières, les yeux coulent…
    Humecter avec de l’eau chaude et séparer délicatement les paupières. Attention à ne pas le faire trop brusquement afin de ne pas abîmer les bords. Protéger l’oiseau du vent et de la lumière du soleil.
    Si le jetage est abondant ou permanent contactez votre vétérinaire. Il vous prescrira une pommade ou des gouttes ophtalmiques adaptées.

    Fractures : Ne tentez jamais de réduire une fracture vous-même. La blessure pourrait être bien plus sérieuse qu’il n’y paraît. Une fracture mal réduite ou mal bandée (à la patte par exemple) peut rendre votre oiseau infirme à vie et incapable d’être un bon reproducteur, de se percher correctement, de manger correctement… etc.
    Voyez rapidement un vétérinaire aviaire, car la cicatrisation prendra plusieurs semaines.
    Si vous ne faites rien, l’oiseau souffrira et la cicatrisation se fera mal !

    Rhumes : Un oiseau comme les humains peut être enrhumé. Rien à voir avec le rhume humain et c’est pas transmissible.
    Plumage froissé, léthargique, son nez ou ses yeux coulent. Il peut renifler, tousser ou éternuer.
    Le garder bien au chaud.
    Consultez un vétérinaire qu’il tarde à guérir car un rhume mal soigné peut dégénérer en des affections respiratoires bien plus graves !

    Croissance excessive du bec et des ongles : Pour ce qui concerne les ongles, si les branches sont de divers diamètres il ne devrait pas y avoir besoin de le faire. Pour le bec un os de seiche ou des jeux en bois devraient faire l’affaire.
    Il peut pourtant que ses ongles ou son bec poussent trop vite.
    Il vaut mieux consulter le vétérinaire en ce qui concerne le bec, car l’alimentation sanguine du bec est compliquée. En plus, les becs taillés tendent à repousser plus vite, il faut donc éviter si possible éviter de le faire.
    Pour les ongles, n’utilisez pas de ciseaux, mais une pince à ongle (pour les oiseaux ou sinon pour les chats), effectuez l’opération sous une bonne lumière, de façon à voir le vaisseau sanguin qui, sur les griffes claires, apparait sous forme d’une mince ligne rouge se prolongeant dans la griffe à partir de la base. Couper un peu au-delà afin d’éviter les saignements.
    En cas de doute ou d’hésitation, prenez plutôt rendez-vous avec votre vétérinaire ou un éleveur sachant le faire.

    Arthrite, rhumatisme et crampes aux pattes :  Ces affections sont souvent dues à des perchoirs humides et sales, de trop petit diamètre pour assurer une bonne prise ou encore à une cage trop exigüe. Donnez à votre oiseau suffisamment  d’espace pour qu’il puisse s’ébattre et installez-lui des perchoirs de différents diamètres pour permettre aux pattes et aux doigts de faire de l’exercice. Lavez-les régulièrement et surtout chose importante, laissez-les sécher complètement avant de les remettre dans la cage.

    Avitaminose : Fréquemment due à des troubles de la nutrition et à l’absence de certains fruits et légumes frais. La carence en vitamine A chez le perroquet provoque des dépôts blanchâtres épais dans la bouche.

     


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  • L'alimentation : Les hamsters ne mangent pas à horaires fixes, et ils apprécient beaucoup de faire plusieurs repas au cours de la journée. D’ailleurs lorsqu’ils dorment, il leur arrive dinterrompre leur sommeil pour se restaurer, tout en gardant parfois les yeux fermés. Il est donc indispensable que notre petit compagnon dispose de nourriture qui sera donnée principalement le soir, lorsqu’il démarre son activité.Les fruits et les légumes doivent être servis à température ambiante et ne doivent donc jamais être sortis du réfrigérateur ou du four au dernier moment.Les hamsters passent beaucoup de temps à s’occuper de leur nid, qu’ils rembourrent à l’aide de tout ce qu’ils trouvent au cours de leurs pérégrinations et même parfois avec la nourriture transportée dans leurs abajoues. Pour que l’environnement soit sain et propre, il faut donc veiller à ce que les aliments ne s’abîment pas et enlever tous les matins les restes d’aliments frais donnés la veille. 

    Les maladies :

    Les Trichobézoards :

    Ce sont des boules de poils qui viennent se mettre au niveau de l'estomac ou des intestins et qui bloquent le transit intestinal du hamster. Cela peut arriver si le hamster s'ennuie et donc ne cesse de faire sa toilette et de lécher ses poils.

    Que faire ? : Il est important que votre hamster s'occupe de différentes manières, et pour cela, il faut prendre soin à mettre suffisamment de jeux dans sa cage pour ne pas qu'il s'ennuie.

    Le coryza :

    Ecoulement nasal et oculaire, respiration difficile, éternuements.                                               Que faire ? :

    Il est nécessaire d'aller voir un vétérinaire rapidement, car le coryza peut s'aggraver pour devenir une pneumonie, entraînant la mort du hamster. Le vétérinaire pourra vous prescrire des antibiotiques.

    Il faudra faire attention à ce que votre hamster soit bien au chaud et qu'il boive. S'il refuse de boire, vous pourrez lui donner de l'eau à l'aide d'une pipette (ou petite seringue sans l'aiguille bien sûr) que vous trouverez chez votre vétérinaire ou en pharmacie.

    La kératite :

    Causes de la kératite : Un choc

    Symptômes :

    L'oeil de votre hamster a une partie vitreuse ou blanche.

    Traitement :

    Gouttes ophtalmologiques/sérum physiologique. Il est conseillé d'aller voir votre vétérinaire.

    La gale :

    Ce sont des parasites qui viennent se loger sur le hamster, ce qui est souvent dû au stress, à un parasite pouvant se trouver dans le foin ou paille aussi, mais pas seulement.

    Suivant la gale, les symptômes ne sont pas toujours les mêmes. Les zones sans poil sont les + souvent infestées en premier (queue/oreilles/pattes). Il s'agit de petits boutons avec ou sans pus, de croutes autour des yeux et/ou du museau, de plaques + ou - rouges. Le hamster se gratte et donc présente des zones rouges et sans poils.                                                      Que faire ? : Cela se soigne à l'aide d'un acaricide (produit contre les acariens pipettes pour chiots contenant du Strongolhd par exemple). Il faut aller voir un vétérinaire qui pourra confirmer qu'il s'agit bien d'une gale et lui prescrira un traitement adéquat.

     

     


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  • L'alimentation :
    Son alimentation doit lui permettre de couvrir besoins de son organisme en protéines, glucides, lipides, minéraux (calcium, phosphore, magnésium, …) et vitamines.

    Les besoins alimentaires varient suivant les conditions de vie du cochon d’inde : vie en extérieur, en intérieur, niveau d’activité, ou selon les étapes de la vie (croissance, adulte, gestation, lactation, âgé).


    Nos cochons d’Inde de compagnie vivent aujourd’hui, pour la plupart en intérieur, alors qu’il y a encore peu de temps, ils tenaient compagnie aux lapins en extérieur, dans les clapiers de nos grands-parents.

    Nous avons encore peu de recul sur les besoins alimentaires de nos cochons d’Inde : les mélanges de graines tels que proposés en animalerie ou les granulés complets, ne faisaient pas partie de l’alimentation quotidienne de ces cochons d’inde robustes qui vivaient en extérieur.

    L’alimentation doit aussi permettre au cochon d’inde d’user ses dents (dont la pousse est continue) et d’assurer
    son transit digestif grâce à sa richesse en fibres.

     
    A LIRE EGALEMENT

     

    Le cochon d’Inde a besoin de manger très régulièrement. Il fait plus d’une quarantaine de repas par jour. Il est grand gaspilleur et gros mangeur. Adulte, il consomme environ 8 % de son poids en granulés complets. D’une façon générale, il se contente d’aliments simples qu’il apprend précocément à reconnaître. Ses habitudes alimentaires sont donc vite établies et lui en faire changer par la suite est souvent difficile  

    Les maladies :

    Le coryza et la pneumonie:

    Ce sont les maladies contagieuses les plus courantes chez le cobaye, causées par un virus ou des bactéries, et souvent déclenchées par de mauvaises conditions de vie (malnutrition, stress, froid...). L'animal a de grande difficultés pour respirer, il présente des sécrétions nasales et oculaires et parfois des cas de mort subite.

     Le coryza évolue souvent en pneumonie. On observe parfois une infection de l'oreille interne, provoquant un symptôme de "torticolis". La guérison se fait après un traitement massif aux antibiotiques, mais les rechutes sont courantes. Pour en savoir plus, consultez la page sur Le Coryza.

    L'alopécie (chute de poils):

    L'alopécie n'est pas une maladie mais plutôt un symptôme qui peut avoir différentes causes : carence en vitamines, changements hormonaux (dont la gestation), parasites... N'oubliez pas que le cochon d'Inde mue au printemps et en automne. Il est donc normal qu'il perde beaucoup de poils pendant ces périodes.

    Chez une femelle, quand l'alopécie est localisée symétriquement de chaque côté des flancs, elle traduit souvent la présence de kystes ovariens. NB : Pas de poils derrière les oreilles ? C'est tout à fait normal ! A l'inverse de la majorité des rongeurs, le cochon d'Inde a les oreilles très peu poilues. Et c'est valable aussi pour une petite zone du cou qui se trouve juste derrière l'implantation des oreilles. 

    Les kystes sébacés

    Il s'agit de la tuméfaction d’une glande sébacée (glande de la peau sécrétant le sébum, une sorte de graisse qui protège l'épiderme). Les kystes se présentent sous la forme de boules sous la peau, le plus souvent sur le dos ou les hanches du cobaye. Ils sont sans gravité mais s'ils grossissent trop il faut les faire enlever chirurgicalement pour éviter une infection grave. Ils sont aussi douloureux au toucher et peuvent déranger le cobaye.

    La teigne

    C'est une maladie de peau causée par un champignon, Trichophyton mentagrophytes ou Microsporum gypseum. On remarque des zones rondes sans poils, le plus souvent sur la tête (nez, oreilles) au début, puis sur tout le corps. Ce n'est pas une maladie très grave, mais elle est très contagieuse, très longue à traiter (entre 4 et 8 semaines). Elle est aussi transmissible à l'homme, chez qui les symptômes sont une lésion en forme de "roue de Sainte-Catherine".Il faut absolument isoler les individus malades, porter des gants pour les toucher et traiter tous les animaux de la maison et le matériel (cages, accessoires...).Il y a beaucoup d'autres maladies mais je ne pouvais pas les mettre.

     


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  • L'alimentation :

     

    Les progrès réalisés en matière de nutrition canine vous permettent de trouver aujourd’hui l’aliment qui répondra de manière très précise aux besoins de votre chien, en fonction de sa taille, de sa race, de son âge ou de son activité.

    La race et la taille peuvent être déterminantes :

    • les chiens de petites races ont un métabolisme plus rapide et ont besoin de deux fois plus de calories par jour.
    • les chiens de grandes races ont un plus gros appétit qu’il faut surveiller. Leur alimentation doit contenir un mélange optimisé de minéraux et de vitamines qui les aide à maintenir leurs articulations et cartilages fragiles en bon état.

    Si votre chien est très actif, vous pouvez envisager une alimentation spécifique destinée aux chiens adultes qui lui fournira des taux plus élevés de graisses, de protéines et de vitamines telles que la B12 qui libère l’énergie des aliments.

    Les chiens moins actifs ont besoin de moins de graisses ; une formule de nourriture « light » leur permettra d’éviter de prendre du poids.

    Des chiens peuvent développer une sensibilité à certains aliments. Votre vétérinaire peut recommander une formule alternative pour résoudre ce problème.

    Certains aliments ont également pour but de traiter des affections particulières ou de favoriser le rétablissement.

    A moins que l’état de votre chien ne change radicalement, il n’y a aucune raison de modifier ses habitudes alimentaires entre le début de l’âge adulte (12-24 mois) jusqu’à la fin de sa sixième année.

    • Nourrissez-le 1 ou 2 fois par jour. Servez deux repas plus légers aux chiens à thorax profond tels que le doberman.
    • Les aliments doivent être servis à température ambiante afin que votre chien profite au maximum de leur goût et de leur odeur.
    • Si vous nourrissez votre chien avec des aliments complets secs, conservez-les dans un endroit sec et propre, si possible dans un emballage refermable ou un récipient étanche à l’air qui préservera leur goût.
    • Votre chien doit être nourri dans un lieu calme et à distance de l’endroit où vous mangez.
    • Déposez sa gamelle sur une surface facile à nettoyer (carrelage ou tapis).
    • Évitez que les enfants ne le perturbent lorsqu’il mange.
    • Si vous possédez plusieurs chiens, nourrissez-les séparément afin d’éviter les intimidations et les disputes.
    • Ne le nourrissez pas directement avant ou après un exercice car de nombreux chiens souffrent de torsion de l’estomac, ce qui nécessite l’intervention immédiate du vétérinaire. Laissez passer une heure entre son repas et l’activité.

    Les maladies :

    Arthrose : Comment savoir si son chien a un début d'arthrose ? Les symptômes sont assez visibles sur le court terme. Au début, le chien va refuser de sauter, de courir ; il va éviter de s'appuyer sur l'articulation malade et cherchera à faire porter son poids sur les autres articulations. Si le chien boite, c'est un signe. Lorsque la maladie est bien installée, le chien devient intolérant à toute bousculade: il peut mordre. Enfin, son articulation peut être entièrement bloquée, et il ne bougera plus ce membre. Il existe deux types d'arthrose : l'arthrose primitive et l'arthrose secondaire.La première concerne le chien âgé : la maladie arrive naturellement, et aucun remède n'existe.La seconde touche les chiens de tous âges. Elle est due à une articulation mal formée, ou bien à une fracture antérieure d'un os. Ces deux phénomènes sont la cause d'une apparition précoce de l'arthrose chez le chien.                                                         

      Que faire ? : Le traitement de l'arthrose consiste en des médicaments qui visent à faire diminuer la douleur et non la maladie elle-même (l'arthrose ne se guérit pas). Ce seront dans un premier temps des anti-inflammatoires. Il faut éviter de faire faire au chien des promenades trop longues, mais il faut veiller à ce qu'il garde une activité légère afin de préserver sa musculature. Quand l'articulation est trop atteinte, il ne reste que des solutions chirurgicales, plus ou moins adaptées selon l'articulation concernée : la prothèse ou l'arthrodèse, c'est-à-dire le blocage par chirurgie de l'articulation douloureuse. Pour cette dernière, le chien ne pourra plus bouger ce membre, mais il ne souffrira plus.

    Cystite :

    La cystite est une inflammation de la paroi de la vessie du chien, souvent causée par une infection bactérienne, mais pas seulement. Ses symptômes se repèrent facilement.

    Touchant plus les femelles que les mâles, la cystite est une maladie assez fréquente chez les chiens. Elle est le plus souvent due à une infection bactérienne, parfois à des calculs ou une tumeur, et nécessite une visite chez le vétérinaire.La cystite du chien est, comme chez les humains, une inflammation de la paroi de la vessie. Elle peut avoir différentes causes, inflammation chronique, calculs urinaires, fibroses ou simplement – et le plus souvent - une infection bactérienne. Cette infection peut venir de l’extérieur mais être aussi due à la rétention d’urine.Un chien atteint de cystite va présenter différents symptômes. Il urine plus fréquemment – c’est la pollakiurie -, mais en plus petites quantités, et parfois seulement quelques gouttes – c’est la dysurie. L’animal montre des signes de douleur au moment de la miction ou de la strangurie. Enfin, du sang dans les urines – hématurie – n’est pas rare. Vous pouvez également observer que votre chien se lèche souvent et longuement.                                                        Que faire ? : Une cystite due à une infection bactérienne pourra être soignée par un traitement médicamenteux, antibiotiques, anti-inflammatoires et éventuellement acidifiants des urines. En parallèle, il est essentiel que le chien boive beaucoup : veillez à ce qu’il ait toujours de l’eau fraîche à sa disposition. Cependant, si l’inflammation de la paroi de la vessie est due à des cristaux ou des calculs, le vétérinaire devra procéder à l’élimination de ces derniers, avec un autre traitement, et cela peut parfois nécessiter un acte chirurgical.

    Dirofilariose :

    La dirofilariose du chien est une maladie parasitaire dont le pronostic peut être mortel à un stade avancé. L’infestation se fait par des vers nématodes dans le système cardio-vasculaire.

    Chez le chien, mais aussi chez le chat, la dirofilariose est plus connue sous le nom de vers du cœur. Il s’agit d’une maladie parasitaire qui peut, à terme, se révéler particulièrement grave.La dirofilariose se transmet par une piqûre de moustique : les larves de nématode, ou ver rond, s’infiltrent par le sang jusque dans le système cardio-vasculaire du chien. Cependant, les premiers symptômes ne peuvent apparaître que plusieurs mois – voire plusieurs années – après, le temps que les larves, qui passent par le sang, se transforment en vers adultes (en trois mois), pouvant alors atteindre 30 cm, et s’installent surtout dans les artères pulmonaires, mais aussi dans le cœur du chien, plus précisément le ventricule droit. En fonction de la gravité de l’infestation, les symptômes seront différents. Le chien va d’abord présenter des difficultés respiratoires à l’effort, puis de la toux. Le chien s’affaiblit, perd du poids, est victime d’une insuffisance cardiaque qui peut s’avérer mortelle.                                                                  Que faire ? : Une fois le diagnostic établi, le traitement poursuivra un double objectif : détruire à la fois les vers adultes et les larves. Des injections intramusculaires de mélarsomine (Immiticide ND) pourront être prescrites si l'état du chien le permet, c'est-à-dire si l'insuffisance cardiaque n'est pas trop avancée. Il faudra ensuite prévoir un traitement microfilaricide, qui sera prescrit trois à quatre semaines après le traitement adulticide. Dans tous les cas, rien ne remplacera jamais la prévention, avec l’administration régulière de vermifuge au chien, et particulièrement dans les zones sensibles.

    Il y a d'autres maladies mais je ne pouvais pas toutes les mettre.

     


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